Patrick Ollier, conseil municipal du 20 novembre 2023, à voir ici
Encore une fois, le maire évoque l’idée de supprimer un service public essentiel pour les familles pour des raisons économiques, à cause de sa mauvaise gestion. Il affirme que ce n’est pas une obligation comme si l’existence des centres de loisirs émanait de sa seule volonté et non d’un consentement collectif à l’impôt pour financer ce genre de service.
C’est donc une obligation de fait et revenir dessus nécessiterait de repasser par les urnes en le déclarant préalablement aux électeurs.











