Une moins-value quasi systématique à chaque fois que la commune essaie de se substituer au marché. La ville avait fait usage en 2023 de son droit de préemption et a déboursé 65000€ pour le bail d’une boutique de 20m2 au 14 rue Hervet, afin d’empêcher l’installation d’un magasin de cigarettes électroniques, produits CBD, et chichas..
Près de deux ans après, elle a accepté l’offre de deux jeunes repreneurs qui veulent y ouvrir une boutique spécialisée « dans la conception et la personnalisation de textile pour enfants et artisanaux ».
François Jeanmaire (groupe REEL) a tenu à prendre la parole pour critiquer ce couteux système de préemption pour les finances de la ville « parce que ça fait plus de deux ans qu’on a racheté un bail à 65000€ et qu’on le revend 30000. C’est bien pour ces petits jeunes mais compte-tenu qu’on augmente le périmètre de préemption, il faudrait pas qu’on en fasse plusieurs » a prévenu l’élu opposant au maire.
« Merci de la précaution que vous nous demandez de prendre M.Jeanmaire », a repris ironique le maire.
Moins ironique, c’est quand même 35000€, plus les loyers et charges payés par la ville pendant deux ans (même si la boutique a été louée quelques mois à des artisanes qui n’ont pas voulu y rester), tout ça aux frais des contribuables.
A titre informatif, 35000€, c’est la taxe foncière moyenne annuelle (725€) de 48 contribuables rueillois.
Conseil municipal du 23 juin 2025, séquence à voir ici











