Embarras et stupéfaction dans les rangs de l’opposition quand arrive ce 15 décembre au conseil, le vote pour approuver un « protocole d’accord transactionnel » avec un employé communal. A voir ici
L’arrangement prévoit le versement à l’agent concerné d’une somme de 166 701 €. Cette somme a pour objet de « réparer les préjudices que l’agent estime avoir subi du fait de son positionnement administratif, de la qualification de ses contrats, de sa rémunération, du déroulement de sa carrière et de la gestion par la commune des cotisations afférentes à sa pension de retraite ».
166 mille euros et 701 euros, « Ça fait beaucoup. Aussi nous souhaitons avoir accès au dossier et particulièrement aux fiches de paye de cet agent », a réclamé François Jeanmaire (REEL). « Quand c’est flou, c’est qu’il y a un loup » a-t-il ajouté.
« Il n’y a rien de flou, lui a répondu Andrée Genovesi, adjointe aux ressources humaines et à la formation, il y a eu effectivement un dossier qui a été disons non étudié en temps voulu, et là on a été obligé de rattraper tout ce qui a été négligé de plusieurs années (depuis 2008) (…) et éventuellement, il y aura d’autres cas à étudier »
« Est-ce que des mesures ont été prises pour que de telles choses se reproduisent », a demandé Vincent Poizat (Renouveau pour Rueil)
« Évidemment, l’erreur a été faite et on ne va pas la recommencer », lui a répondu l’adjointe.
En plus de mettre en lumière de graves défaillances dans le contrôle du service des ressources humaines de Rueil, cette affaire montre encore une fois, au vu de leurs réactions sur cette délibération, comment la partie minoritaire des représentants au conseil, est appelée à voter sur des sujets dont on ne leur fournit que peu d’éléments.










