C’est pas moi, en substance la défense de cette élue d’une petite ville d’Isère. C’est la faute de l’ancien propriétaire pour une partie des faits, et d’un ex-conjoint manipulateur pour d’autres faits de détournements qui lui était reprochés, d’avoir encaissé à son profit des chèques provenant des pensionnaires de sa maison de retraite.
Après s’être désistée de l’appel qu’elle avait interjeté, la maire de Saint-André-le-Gaz, Magali Guillot, qui fut également conseillère départementale et présidente de la communauté de communes des Vals du Dauphiné, a donc été définitivement condamnée à deux ans de prison avec sursis, trois ans d’inéligibilité sans exécution provisoire et 20 000 euros d’amende. Il lui est également interdit d’exercer une profession commerciale ou industrielle définitivement.
Désormais inéligible, la maire de Saint-André-le-Gaz devrait donc être contrainte de démissionner.











