Conseil municipal du 12 février 2026, à voir ici
On ne peut pas s’empêcher en assistant au vote de cette délibération au grand sage qui a dit un jour que pour devenir millionnaire grâce aux chevaux, il faut commencer en étant milliardaire !
Mais ce grand sage ne connaissait sans doute pas le conseil municipal de Rueil-Malmaison qui peut permettre d’avoir un cheval sans se ruiner.
« Une de nos cavalières Mme L. a acheté pour elle-même un cheval et elle propose de le mettre à la disposition de la police municipale, c’est donc la convention qui consiste à l’héberger, à le nourrir, à l’entretenir au niveau de son action (sic), a indiqué l’adjoint au maire à tout ça, en invitant les élus à voter pour prendre en charge le dit cheval.
Aucun montant de dépenses prévisionnelles n’a été présenté lors de ce vote.
« Au passage, il coutera moins cher que si il était loué », a tenu à rassurer le maire sans aucun chiffre à l’appui, nous apprenant au passage qu’en plus des locaux de la police municipale, les trois chevaux de cette « brigade équestre » étaient aussi loués…
Une bonne affaire donc pour la ville déjà lourdement endettée, qui a été votée à l’unanimité des élus, dans le plus grand silence de l’opposition…
A l’heure de la « vidéoprotection », des VTT électriques, des véhicules de toutes sortes, on peut être en droit de se demander si une ville comme Rueil, qui emprunte chaque année pour boucler son budget, est encore en mesure d’entretenir une brigade de policières qui sillonnent au pas quelques endroits de la ville tous les jours.
Preuve que la ville (ou la personne à la com’) n’assume pas tout à fait, la publication sur le compte Facebook présente de façon mensongère cette délibération en omettant complètement la contrepartie à la charge de Rueil-Malmaison.












