Il n’y a pas ce qu’on dit mais ce qu’on fait et c’est ce jour-là qu’Hugues Ruffat a vraiment dit ce qu’il voulait faire.
Oubliez les tracts de campagne bidon qui ne sauraient, même parmi les mieux faits, résumer une pensée politique car comme vous le savez, il y a beaucoup de blabla dedans.
Et on peut vous dire que du blabla, on s’en est farci à suivre les conseils municipaux depuis 6 ans. Et si on devait choisir une seule intervention (ou deux) pendant toute cette période, ce serait celle-ci.
On est en novembre 2020, déjà conseiller municipal depuis 6 ans au moment de sa prise de parole, Hugues Ruffat réussit à fois à résumer la nullité de l’action municipale et à prodiguer une vision pour l’avenir, qui dépassait malheureusement les capacités de compréhension de la majorité sortante, car rien de ce qu’il a dit n’a été mis en place depuis.
Le mieux c’est de l’écouter vous-même, ça dure une minute et c’est ici
Dommage toutefois que son groupe et lui n’aient pas souvent repris la parole après, dommage aussi qu’ils aient voté la quasi-totalité des délibérations de la majorité, notamment celles concernant la halle de l’arsenal et les ventes des pavillons aux proches du maire.
Et la deuxième intervention de ces 6 dernières années serait sans doute le jour où Vincent Poizat a eu le courage d’affronter le maire en révélant les rapports douteux entre Ollier et l’immense propriétaire immobilier et ex-patron des hypermarchés Leclerc. Le maire lui a immédiatement coupé le micro évidemment. C’est ici











