« C’est en super état, ça n’a même pas 2 ans », s’empresse de nous dire, en nous ouvrant la porte, le monsieur chargé d’organiser l’exposition. A l’intérieur, une dizaine de personnes déambulent dans l’immense local à plusieurs niveaux.
Ordinateur, caisse enregistreuse, outillages, chaussons neufs ou usagés, matériel de restauration, mobilier et bien sûr murs et prises d’escalade, tout est à vendre aux enchères.

Fermée au public depuis le 17 mars 2026, la salle a rouvert ses portes ce 7 mai entre 11h et 11H30 pour permettre aux éventuels acheteurs de se faire une idée des lots qui seront mis en vente le 12 mai par l’étude Gillet-Seurat Moretton, située à Nanterre, à quelques pas de la salle.
Le rêve rueillois se sera donc assez rapidement dissipé et les investissements massifs avec. La salle d’escalade avait ouvert ses voies en juin 2024 dans un immense local tout neuf, situé au rez-de-chaussée d’un immeuble au 15 avenue Paul Doumer, à la lisière de Nanterre.

Granit avait pourtant multiplié les activités pour élargir au maximum son éventail d’affaires.
Lors de l’ouverture le 17 juin 2024, la société assurait qu’en « poussant les portes de Granit, vous pourrez grimper, suivre des cours d’escalade, pratiquer le yoga et le pilates dans notre studio et vous restaurer avec notre offre café et restaurant. »

Mais fin 2025, même pas 2 ans après l’ouverture, la société s’est déclarée en cessation de paiement. Selon une source proche du dossier, « les investissements étaient énormes et la rentabilité n’a pas été au rendez-vous ».
Sur facebook, des tarifs élevés à la situation géographique excentrée, chacun des Yakafokon, commentateurs habituels de la vie rueilloise y va de son explication, la plupart regrette la fermeture la salle en avouant ne jamais y avoir mis les pieds.
Une demande d’information envoyée à Granit est pour l’heure restée sans réponse.



















